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Posts Tagged ‘nelson mandela’

Il paraît que Che Guevara se retournerait dans sa tombe s’il voyait sa tête sur tous ces T-Shirts portés par des ringards, et c’est peut être pas faux. En attendant, si vous voulez prétendre que vous êtes un révolutionnaire alors que votre seul acte de contestation est de ne pas baisser la lunette des toilettes, vous pouvez toujours vous ruer sur la série « Fresh Policy » de Fifty24SF, qui met en scène des dirigeants / révolutionnaires / hommes politiques / ne rentrons pas dans le débat svp, mais en version hype. Mandela devient un kid des 80’s avec ma gueule sur la manche, Mao un DJ jamaïcain et Arafat une icône funk. Complètement décalé, improbable et moche, donc définitivement recommandé pour attirer l’attention.

*EDIT*: on vient de me faire remarquer que je suis complètement passé à côté de l’intérêt principal des tees, à savoir le détournement de pochettes et de noms d’artistes hip hop: De La Soul pour Mandela, Mad Professor pour Mao… J’ai honte, d’autant plus que l’artiste, Deniol Alva, est un gars relativement côté. Plus jamais de post mis en ligne sans manger de barre céréalière pour l’énergie et la vitalité, promis.

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On commence à avoir l’habitude: Clint Eastwood ne réalise que des grands films, et il collectionne les classiques derrière la caméra comme d’autres collectionne les baskets. Et vous pouvez être sur que son prochain long métrage, Invictus, va allonger encore un peu plus la liste.

En même temps, c’est pas compliqué si on regarde bien la filmographie de l’ancien cowboy. Des histoires déprimantes au possible, des personnages rudes qui cachent un grand coeur, des cadrages proches de la photo en noir et blanc: tout est réuni pour faire kiffer dans les blocks. Et en décrivant le combat politique mené par Nelson Mandela via le sport dans une Afrique du Sud déchirée par l’apartheid, Clint ne prend pas trop de risques avec Invictus. A part de se faire taxer de démagogie et de racolage, vu qu’il a été accusé de racisme par le passé (on notera au passage que le mot « invictus » peut prêter à confusion pour les plus parano, rappelez vous le faux débat autour de la symbolique du Sol Invictus d’Akhenaton).

Mais bon, le film promet des grands moments, Morgan Freeman est plus crédible en Mandela que Will Smith en Ali, Matt Damon en rugbyman porte-parole de la tolérance a l’air de tenir la route et l’esthétique d’Eatswood devrait rendre le tout aussi digeste qu’un petit biscuit au chocolat avec une Danette, malgré une bande originale un peu trop inspirée par Le Roi Lion.

Et en attendant le 13 janvier 2010 pour être fixé (où la fin de l’année pour les pirates), vous pouvez toujours lire le très intéressant article paru dans le Monde, qui décrit plus en détails les enjeux sportifs et politiques traités dans le film. Avec une mention spéciale aux commentaires où les crétins préfèrent refaire le match France – Afrique du Sud. Où est ma bière?

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