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Posts Tagged ‘l edito de la fin de la semaine’

Je me souviens d’une interview de Pharrell Williams où il disait qu’il enviait Chad Hugo, l’autre Neptune. Qu’il était jaloux de sa famille, de sa tranquillité, de son équilibre, de son quotidien. Et même si je reste convaincu qu’il ne le pense pas une seule seconde quand des top models ou des groupies magnifiques se jettent nues à ses pieds, je crois que je commence à comprendre ce qu’il voulait dire. Mes proches se marient, emménagent, m’appellent pour me demander où est mon édito et m’annoncer au passage qu’ils vont avoir un enfant, et tout ce que je peux leur répondre, c’est que je vais avoir une nouvelle paire de Jordan. Kanye West dirait welcome to heartbreak, je dirais plutôt welcome to l’âge adulte. Bienvenue à l’âge où pas un repas de famille ne se passe sans qu’on te demande pourquoi tu ne ramènes personne officiellement, à l’âge où les vacances d’été ne signifient plus voyage mais mariage, à l’âge où tes potes ont leur enfant en fond d’écran sur leur téléphone, leur ordinateur, leur micro ondes.

Je reçois plus de faire part que de factures EDF, et je vois venir le Facebook baby boom, avec une explosion de bébés baveux dans ma liste d’amis. Et même s’il me tarde d’appeler moi aussi tout le monde et de verser ma larme en disant qu’un bout de moi va bientôt devoir affronter le monde, je ne suis pas si pressé. J’ai déjà du mal à m’assumer moi même, j’ai failli causer une crise cardiaque à un lapin nain 3 jours après sa naissance et je ne supporte pas les hurlements stridents, alors avoir un enfant, thanks but no thanks. Enfin, j’imagine que je dis ça pour me rassurer et reculer l’heure sur mon horloge interne. Parce que dans le fond, je suis un peu jaloux de ce sentiment que tu dois ressentir en regardant ton enfant, de ce réflexe pavlovien qui consiste à montrer une photo de ta fille sur ton iPhone dès que tu parles d’elle, de cette angoisse au moment de trouver une crèche. De cette force qui te pousse à faire n’importe quoi pour protéger quelqu’un. Et c’est dans ces moments là que je suis content de ne pas être un chanteur, parce que je crois que j’aurais écrit un truc encore plus niais et mielleux que « Millésime » d’Obispo.

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Cette semaine, j’ai regardé « Funny People », « Fantastic Mister Fox », « Terminator 2 (Director’s Cut) » et « 500 Jours Ensemble » en Blu-Ray. Résultat: je sais pas si je veux des potes, une meuf ou un robot. Cette semaine j’ai repris le sport, puis j’ai arrêté une nouvelle fois le lendemain. J’ai vu des gens franchir des caps, et d’autres tourner des pages. J’ai regardé un bout du match contre le Brésil, mais pas plus de 15 minutes parce que je devais finir Kane & Lynch 2. D’ailleurs ya eu un bug pendant le générique de fin et je n’ai pas eu le dernier succès, la loose absolue. Cette semaine je me suis rendu compte que j’avais la chance de côtoyer des gens réellement brillants, mais que j’étais souvent en décalage total avec le reste du monde. Et que je ne faisais rien pour y remédier. Cette semaine, j’ai fait un back up de mon téléphone, le truc le plus long du monde, encore plus long qu’épeler entièrement un nom de famille malgache, c’est dire. Cette semaine j’ai acheté un T-Shirt Otaku x Katsuni, reste à savoir si j’assumerai de le porter dans la rue maintenant. J’ai récupéré un nouveau réveil mais je n’arrive toujours pas à me lever. J’ai eu une idée géniale mais je l’ai déjà oubliée. Cette semaine j’ai regardé deux épisodes d’affilée de « Keeping Up With The Kardashian », simplement parce que j’étais hypnotisé par leurs cheveux. Cette semaine, il y a eu un avant, et un après. J’ai vu la détresse et la dignité dans les yeux d’un gars rattrapé par la vie, la peur de ne pas être à la hauteur. Et je m’en suis voulu de ne pas trouver les mots justes. Foutu décalage. Cette semaine j’ai vu Sarah Colette avec des Jordan VI low. Les blanches et bleues. Cette semaine, je n’ai pas pris le temps d’aller voir cette amie seule et enceinte, mais j’ai pris le temps de trier des photos pour un Yellow Carpet. Je devais avoir une bonne excuse j’imagine. Cette semaine, j’ai mangé un bol de céréales au petit déjeuner. J’avais pas fait ça depuis au moins 15 ans, ça m’a rappelé le jour où j’ai découvert les Miel Pops. Cette semaine j’ai eu envie de me lever et de partir sans un mot. Je me suis forcé à lire « Decoded » de Jay-Z mais j’ai encore décroché au milieu d’un chapitre. Je me suis fait draguer comme si on était de retour au collège. J’ai souri à un bébé dans le métro, et sa mère m’a regardé comme si j’étais le fils de Michael Jackson et Véronique Courjault. Cette semaine, j’ai envié ceux qui ne réfléchissent jamais, qui ne se posent pas trop de questions, ceux qui parviennent à se libérer et vivre l’instant présent. Cette semaine, au final, n’était pas vraiment différente des autres je crois.

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Mordre son pied. Sourire aux inconnus, pleurer avec ses proches. Vomir tout ce qui est avalé, qu’importe l’heure du jour ou de la nuit. Grandir. Se traîner sur la moquette en grenouillère. Regarder ailleurs quand on te parle. Etre fasciné par tout ce qui roule ou fait du bruit. Baver. Grandir. Courir dans tous les sens, tomber, se relever, et continuer de courir dans tous les sens. Glisser sa dent sous l’oreiller. Regarder les fourmis, arracher une antenne pour voir si elles deviennent agressives. Laisser une coccinelle courir sur son doigt pendant qu’on compte les points. Faire semblant de dormir pour que ta mère te porte entre la voiture et le lit. Grandir. Poser des questions bêtes qui embarrassent. Se cacher des heures sous le bureau, sans raison. Construire une cabane avec une couverture. Tenter des cascades mortelles avec des chutes de près de 30cm de haut. Les réussir. Grandir. Courir dans tous les sens, tomber, feinter l’entorse pour essayer de tempérer la honte. S’asseoir au fond, tousser parce qu’on veut faire comme les grands même si c’est vraiment dégueulasse. Comprendre la différence entre les marques et les imitations, vouloir les marques. Faire une fausse signature, se faire attraper par le prof, mettre du blanc et faire signer le tout à sa grand mère entre deux bisous. Grandir. Sortir. Boire. Une fois, c’est suffisant, plus jamais ça. Répondre, se prendre des claques, penser que le monde entier s’est ligué contre soi. Essayer de faire des roues arrière en scooter, squatter chez cette fille qui a un grand jardin et une piscine, maudire ce putain de bouton sur le nez. Grandir. Etre livré à soi même. Faire des nuits blanches, pas toujours chez soi. Essayer de deviner lesquels s’en sortiront. Ne pas trouver de réponse. Ne pas aller en TD, réussir ses examens de justesse, ne pas en tirer de leçon. Vivre en ayant l’impression de profiter de chaque instant. Se tromper. Grandir. Voir les autres se marier, se quitter, faire des enfants, s’éloigner. Passer plus de temps avec ses collègues d’open space qu’avec sa copine ou ses parents. Prendre des kilos impossibles à perdre. Constater qu’il y a plus de doigts que d’amis proches. Regarder le temps passer tellement vite, un jour compte triple. Vouloir enfin parler de soi. Eteindre son ordinateur. Vieillir.

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Je la vois, dans son coin, rongée par les contradictions. Essayer de ne pas attirer l’attention et en même temps, hurler en silence pour capter mon regard. Elle ne comprend pas pourquoi le défilé continue sans qu’elle parvienne à y trouver sa place, elle a l’impression d’avoir tout ce qu’il faut pourtant. Elle ne sait pas que je pense souvent à elle, souvent sans m’en rendre compte, attendant que son image soit tellement intense qu’elle brûle mes neurones. Elle m’accompagne avant de dormir, lorsque je mange, lorsque je prends ma douche, lorsque je parcours mon téléphone. Je la vois maudire ses rivales, rongée par la jalousie mais l’estomac noué par la crainte que ce soit finalement son tour, et qu’elle ne soit pas à la hauteur. Elle s’invente des excuses, se trouve inintéressante, déjà vue, trop commune, pas assez grandiose. Elle regarde ce manège incessant de loin, se compare, pleure, se moque, ne comprend pas pourquoi je perds mon temps avec la dépressive du vendredi ou avec celle qui ne m’offre que des moments de solitude. Puis elle craint de devenir l’un de ces regrets qu’on traîne jusqu’à l’oubli, ce goût d’inachevé qui disparait sans qu’on s’en rende vraiment compte. Elle aimerait avoir le courage de bousculer les autres, se frayer un chemin parmi la masse. Ne faire qu’une avec moi, se dessiner sous mes doigts une fois la nuit tombée. Sortir de ma tête, s’allonger sur du papier numérique et vivre sa vie. Rejoindre les rangs de celles qui portent mon nom pour l’éternité. Enfin, ne plus être une simple idée notée pour plus tard.

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J’ai encore reçu un message de bonne année aujourd’hui. Sérieusement les gars? La moitié du mois de janvier est déjà derrière nous, autant me souhaiter un Joyeux Noël, un Happy Halloween et une bonne St Valentin tant qu’on y est. Je sais qu’il existe une règle tacite permettant de présenter ses voeux jusqu’au 31 janvier, mais elle est ridicule. De toute façon c’est simple: les gens pour qui tu comptes vraiment t’ont appelé/mailé/textoté/BBMé/pigeon voyagé dans les trois premiers jours de janvier. Tous les messages envoyés les jours suivants ne sont que le résultat d’une action hasardeuse. Du genre je parcours l’ensemble de mon répertoire en attendant que le métro arrive, merde j’avais oublié qu’il existait lui, tiens je vais lui envoyer un message de bonne année il se dira que je suis quelqu’un de bien. Ou pire, d’un message groupé. Ce genre de texto où l’auteur se casse la tête pour éviter la moindre marque personnelle, on ratisse large pour n’exclure personne et au final personne ne s’y retrouve. Sauf Orange, qui t’as facturé 800 SMS dans le vent.

En même temps le plus énervant dans tout ça ce n’est pas tant la date de réception, mais la banalité affligeante des messages de nouvelle année. Quand on ne te ressort pas les vieilles blagues éculées du style « On m’a souhaité l’argent et l’amour en 2010, je les ai pas trouvés alors donnez moi direct des chèques et des shneks ». Et ne vous faites pas d’illusions, les gens ne souhaitent le meilleur que dans un seul but: qu’on leur souhaite la même chose en retour. Le mois de janvier est sûrement le mois le plus hypocrite du monde, et l’absence de sincérité est plus courante que l’eau potable dans un village éthiopien. Vous aurez ce que vous méritez, en bien ou en mal, point. N’espère pas avoir un taf de rêve payé 50ke, une meuf de clip super intelligente qui fait la cuisine et t’achète des Jordans, si tu ne fais rien pour les obtenir. Mais je ne peux pas en vouloir aux gens au final, c’est le jeu. Et c’est pour ça que je déteste les potes du Jour de l’An, qui ne se manifestent qu’une fois tous les 12 mois et me souhaitent des choses dont je n’oserais même pas rêver. Je préfère de loin les potes du mardi après midi, ou du vendredi soir.

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On y est. Le 50ème édito de la fin de la semaine. Ca pourrait être le dernier. J’y songe depuis un moment, le soir avant de m’endormir, le vendredi lorsque je clique sur « Ajouter un post », jusqu’à que ça en devienne une véritable obsession. Je me suis toujours dit que j’arrêterai avant de faire l’Edito de trop, que je saurai ranger le clavier le moment venu. Ne pas m’entêter et creuser ma propre tombe comme le Grand Journal, ne rien salir, le mieux est l’ennemi du bien. Partir quand les comptes sont encore équilibrés, que les bas ne font pas oublier les hauts. Ne pas s’enliser, car un homme qui se noie ne meurt pas en silence. Eteindre la lumière avant qu’elle ne fasse mal aux yeux, ne garder que la magie du souvenir. Et pourtant, j’imagine qu’on ne sait jamais quand vient le bon moment finalement, et que ce n’est pas à nous d’en juger.

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J’ai attendu toute la journée qu’un génie apparaisse, pour me remémorer trois moments clé de ma vie où j’ai été un connard, ou tout autre instant crucial qui pourrait expliquer pas mal de trucs, un peu comme dans ces contes de Noël tout pourris où le héros a un sursaut d’humanisme juste avant que le gros barbu ne vienne déposer des cadeaux au pied du sapin (non, ce n’est pas un code pour parler de Ben Laden). Quelque part, ça doit être pour se déculpabiliser tant qu’il est encore temps, pour être sûr d’avoir un paquet à ouvrir à minuit pile et balayer la crainte d’avoir été oublié cette fois-ci. Non, tout ce qui m’est revenu quand j’ai pensé à Noël, ce sont les combats qu’on organisait sur le lit king size de mon grand cousin, gants de boxe et coquille autorisés, et il valait mieux vu qu’on continuait jusqu’à ce qu’on ne puisse plus se relever. Des gamins en nage et en sang qui déchirent du papier cadeau en hurlant, on devait ressembler à des zombies qui se disputent un corps frais.

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J’ai toujours aimé m’asseoir et regarder les gens passer. Un spectacle perpétuel où des centaines d’existences se croisent sans se rencontrer, une somme de destins et d’histoires qui se côtoient, chacun dans son périmètre vital de sécurité. Certains se reverront peut être sans savoir qu’ils se sont frôlés des dizaines de fois, des inconnus se souriront à force de se retrouver collés l’un à l’autre chaque matin dans la même rame, d’autres se rateront pour toujours. Je me demande toujours quelle est la vérité derrière les apparences, qu’est ce qui se cache au fond, dans les recoins les plus secrets de chacun. Dexter appelle ça le dark passenger, d’autres appellent ça le jardin secret ou encore la boîte. Car tu ne sais jamais à qui tu parles au final, quelles sont ses pensées profondes et quelle incidence aura la moindre interaction.

Il y a ce couple qui semble heureux, elle lui tient le bras et cale ses pas sur les siens, mais peut être qu’il l’a frappée la semaine dernière et qu’il la trompera demain, comme ces 6 derniers mois, et elle restera parce qu’elle pense encore qu’il peut changer. Il y a cette fille qui marche et sourit en tapant un message sur son Blackberry. J’imagine à qui elle écrit, si c’est son petit ami, son ex ou son prochain, si elle lui dit qu’elle l’aime ou qu’elle a juste envie de lui tout de suite, ou si c’est une copine à qui elle raconte qu’il lui a envoyé un message hier soir, d’après toi ça veut dire quoi? Elle répond peut être à un BBM de sa mère pour lui dire qu’elle rentrera tard, ou qu’elle a enfin eu son augmentation. Et cette équipe de gars qui descend d’un gros bolide au loin, pour certains ils sont de potentiels agresseurs, pour d’autres ils sont des frères ou des pères. Sous les capuches se cachent parfois des chefs d’entreprise, des professeurs, des braqueurs, des artistes ou des employés modèles. Comment le deviner? J’aimerais être comme Bruce Willis dans « Incassable », connaître l’histoire d’une personne en la touchant, savoir ce qui la fait pleurer le soir, ce qui lui donne envie de se lever le matin, ce qui se dissimule derrière ses silences et quels sont les moments qui ont fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui.

Dans ce bloc compact, il y en a qui vont mourir dans les prochains jours, d’autres qui vont sauver des vies, il y en a même qui auront probablement une incidence indirecte sur ma vie à un moment ou à un autre, le fameux effet papillon. Mais pour l’heure, ils ne sont que des figurants qui traversent mon théâtre, une toile de fond à laquelle on ne s’intéresse que lorsqu’elle se déchire et entraîne la collision. Et si chacun n’est qu’un figurant pour l’autre, il n’en reste pas moins que nous sommes tous le premier rôle de quelqu’un. Pour une seconde, un an, une vie, parfois sans le savoir, sans le vouloir ou l’espérer. Et immobile au milieu de ce mouvement ininterrompu, il y a ce gars, seul, assis en face de moi, qui observe les gens et me dévisage du coin de l’oeil. J’imagine que lui aussi réfléchit, et se demande ce qui se cache derrière mon écharpe.

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Je ne sais pas ce qui est le plus dur, trouver un taf ou séduire une fille. Même si au final, c’est un peu la même chose. C’est vrai quoi, de nos jours, arriver à pécho une meuf s’apparente à une vraie recherche d’emploi, et parvenir à tes fins devrait te donner un succès à 100G ou un trophée en platine, au moins. Quand tu es au chômage, c’est toujours plus dur, on voit que tu n’as plus l’habitude, tu es maladroit, tu veux trop en faire. Et c’est cruel parce qu’a contrario, lorsque tu as un emploi stable qui te satisfait pleinement, c’est là où tu es le plus sollicité par les autres sociétés. Parce qu’elles se disent que tu es sérieux, digne de confiance, et si un employeur a fait la démarche de te garder c’est que tu as une valeur certaine. Alors elles te font des avances, jusqu’à parfois te déstabiliser complètement. Mais une chose est invariable: que tu sois au chômage ou non, tu es obligé de passer des entretiens.

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Depuis combien de temps connais tu tes amis les plus proches? Lorsque tu regardes autour de toi, que tu fais la liste des gens que tu côtoies régulièrement et à qui tu racontes tes secrets, combien te connaissent depuis l’âge où tu n’avais pas honte de te balader avec un pantalon troué au genou? Qui garde tes arrières, tu gardes les siens, pas de marche arrière? Quand j’y pense, je me rends compte que je n’ai pas de meilleur pote, juste des frères, que je considère comme s’ils étaient de mon sang. Des gens que mes parents ont vu en pyjama la tête à l’envers un lendemain de galère, à qui je donnerai les clés de chez moi sans hésiter et pour qui je me mettrais dans des situations loin d’être légales, sans le moindre regret. Avec qui on se comprend sans se parler, et sans se lire. Qui te balancent la vérité sans te ménager, parce que la diplomatie est un luxe réservé à ceux qui sont trop amicaux pour être sincères. Des gens qui pourraient briser ma vie s’ils révélaient le tiers de ce qu’ils savent sur moi, mais qui briseraient leur vie pour que cela ne se sache pas. Des gens qui passent avant tout, même avant un Edito. Ce soir, c’est l’anniversaire de l’un d’entre nous, alors autant dire que c’est un peu notre anniversaire à tous, même si en fin de soirée un seul repartira avec une nouvelle paire de Jordans. Il n’y aura pas de virée en club, pas d’épouse, ni d’addition à séparer en parts égales pour l’inviter. A peine un gâteau et quelques bougies, des vannes en open bar, des enceintes de studio qui vont déchirer le silence de la nuit et quelques gobelets rouges pour rêver qu’on est là bas pendant un instant. Parce qu’entre nous, le plus important est ailleurs. Bon anniversaire poto.

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