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Posts Tagged ‘fashion’

Les jeans Homecore qui se resserraient avec des élastiques. Les sûrvets brillants rouges. Les polaires Hilfiger jaunes. Les sweats Bullrot avec le logo imprimé, même pas brodé. Les tresses d’O-Dog. Les tresses d’Iverson. Les tresses de Coolio. Les Dada Supreme imitation Nike Shox. Les ensembles en jeans brut RocaWear, taille XXL. Les sacoches Longchamp devant, les sacs à dos Jansport derrière. Les tétines en plastique accrochées à une chaîne. Les traits dans les cheveux. LC Waikiki. Les montres avec fonction calculatrice ou télécommande universelle. Les caches chromés sur les Boosters. Le Tang et les Bamboula. Les cyclistes fluo sous les shorts en coton. Les casquettes Triiad. Les hoodies Wu Tang. Les paires de baskets And1. La couronne de barbe taillée finement. Les bonnets en laine troués comme Usher. Les poignets en éponge assortis à la visière. Les bagues avec une feuille de ganja. Les polos Eden Park. Les peace & love accrochés à une corde maigre en cuir. Les Tam Tam et les Tatoos. Le menu Best Of de McDo avec une VHS de Last Action Hero offerte. Les ensembles Girbaud. Les chemises de baseball. Les mains collantes. Le mulet avec une mèche blonde. Les stickers « 106 Touch ». Les pins parlants, les cartes téléphoniques, les magnets en forme de départements. Les doudounes Nautica. Les T-Shirts courts et larges, assortis au pantalon bouffant recouvert de motifs multicolores. Les pull péruviens. Les petites lunettes de soleil rondes. Les vestes de costumes avec des épaulettes. La mèche en l’air qui tenait avec une tonne de gel. Les doo-rags, bicolores pour les plus inconscients. Les salopettes en jeans. Et surtout, le sentiment grisant d’être intouchable et la conviction profonde de ne jamais avoir honte en vieillissant.

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Quand je vous dis qu’Adidas part complètement en couille. Chaque fois je me promets que c’est la dernière fois que je poste une paire designée par Jeremy Scott, et chaque fois il sort un modèle encore plus dégueulasse. Les escarpins roses avec le gros os étaient marrants, mais la paire de baskets inspirées des Flintstones est tout simplement catastrophique. Une abomination impossible à porter, même si tu es une danseuse cainrie avec des « sha », des « k » et des « le » dans ton prénom. Même si tu es toute mignonne et sexy dans ton leggings et ton gros pull en coton qui laisse entrevoir ton épaule, un Blackberry dans la main et une bouteille d’eau dans l’autre, les cheveux attachés pour laisser ton cou respirer. Le regard dans le vide et des écouteurs pour occuper ton esprit pendant que tu attends le métro pour rentrer prendre un bain parfumé aux huiles naturelles, avant de rejoindre ton équipe de copines célibataires. Celles qui se sont jurées de ne jamais s’embrouiller entre elles à cause d’un mec, sauf si c’est Common, Jay-Z ou Trey Songz. Parce que les autres mecs ne veulent que ce corps de rêve que tu entretiens sans relâche, sans se soucier réellement de toi, de tes aspirations et de tes soucis. Mais je crois que je m’égare là.

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Tout comme les grands bandits qui cherchent la respectabilité, les marques de street wear se damneraient pour devenir des marques généralistes. Et en général, ça ne marche pas, tout simplement parce que si je veux un vêtement classique voire classe, je sais quelles marques choisir. Je crois que c’est Damon Dash qui disait un jour que s’il devait mettre un costume en soirée, il prendrait un Gucci, pas un Sean John ou un Phat Farm.

Tout le monde semble d’accord, sauf Nigo, qui s’obstine en lançant une ligne de chaussures de ville « Mr Bathing Ape » façon Berluti ou Weston à bout fleuri, qui va encore coûter un bras et demi. Un modèle tellement dégueulasse que je ne le mettrai même pas pour jouer au golf sur un green bousillé par la fosse septique de l’hôtel voisin qui vient d’exploser parce qu’un groupe de touristes allemands s’est empoisonné avec des huîtres périmées. C’est dire.

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Dans la version originale des Fous du Volant, Satanas s’appelle Dick Dastardly. Bizarrement, j’aurais plutôt vu un nom genre Drake Bastardly, va savoir pourquoi.

(suite…)

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Après Justice ou encore Rykiel, Coca Cola continue d’éditer sa bouteille en aluminium en édition collector, customisée par la crème de la hype. Et forcément, lorsqu’on parle collab, le nom de Karl Lagerfeld est celui qui revient le plus souvent ces derniers temps.

Une bouteille sobre et girly ambiance James Bond de la mode, proposée à l’unité ou dans un coffret en édition collector (boîte et décapsuleur inclus), et qui devrait se vendre plus vite qu’un sachet de chouchous sur une plage cannoise pendant le Festival.

Bouteille dispo pour 3,50 euros, et coffret collector dispo à partir du 24 avril chez colette (forcément)

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Avec leur ligne plus originale que les Vans sans lacets, elles auraient facilement pu figurer parmi les 5 chaussures dont il faut parler en société pour donner l’impression qu’on est super hype, mais ça me laissait peu de place pour mieux développer le concept.

A mi chemin entre la pantoufle et le chausson de ninja, dont elles s’inspirent directement en matière de design et de philosophie, les baskets 100% françaises Bagua permettent de se prendre pour Bruce Lee dans « Le Jeu de la Mort », version fashion et multicolore (8 coloris proposés pour l’instant).

En ce qui me concerne, les jaunes coulent de source, mais j’avoue que les grises ou les noires en cuir devraient faire leur petit effet la prochaine fois que vous vous baladerez dans la rue, ou que vous descendrez chercher votre courrier dans votre combinaison de Kill Bill.

Dispo ici pour 55 euros

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Quand j’étais plus jeune, le jour de la rentrée était l’une des journées les plus importantes de l’année. Qui est dans ma classe, est ce que je suis en 3èmeA après un cursus sans faute, est ce que j’ai cours le mercredi matin, est ce qu’il y a des meufs de la ville d’à côté pour renouveler les proies, est ce que la prof d’espagnol a encore de la barbe cette année… Et pour répondre sereinement à ces interrogations, il me fallait un style à toute épreuve et mûrement réfléchi. Même si le premier jour ne dure que 3h en fait (appel, livres, emploi du temps et récré compris).

Alors pour tous les nostalgiques de cet époque dorée où la rentrée signifait de sortir sa meilleure dégaine, où nos pieds étaient énormes par rapport à notre corps, où les places du fond étaient synonymes de rebellion et où on lisait nos âges au fond des verres, Fila a décidé de rééditer les Ninety6 de Grant Hill, qui nous ont tant fait rêver lorsqu’on feuilletait le livret d’All Eyez On Me de 2-Pac. Allez pour la peine, ce soir je me remets la VHS de Gangball.

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