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Posts Tagged ‘enfant’

Arme imparable pour faire craquer une fille, la photo de soi lorsqu’on était bébé fait partie des dossiers les mieux gardés (au même titre que les portraits qu’on fait au collège). En tout cas, la pochette du « Carter III » de Lil Wayne sorti en 2008 a inspiré des maîtresses d’école et des cousins malveillants, qui s’amusent à balancer des photos de MCs qui datent de l’époque où ils avaient un bavoir plutôt qu’une chaîne autour du cou et qu’ils rappaient des gazouillis, biberon à la main. Et pour certains, le visage est tellement resté identique toutes ces années qu’on dirait juste une retouche Photoshop.

Vous ne me croyez pas? Alors cliquez pour (suite…)

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Lundi. Levé à 7h, bol de céréales sous la lumière jaune de la cuisine, pieds qui trainent et cognent Mickey, pas envie de sortir de chez moi. Après une bonne marche dans le froid les mains dans les poches et le bonnet jusqu’aux yeux, assis sur une chaise, toujours vers le fond, ou sur le côté, enfin, jamais avec le groupe. D’ailleurs ma mère s’inquiète parce qu’on lui a dit que j’avais l’air triste toute la journée, que je parlais pas, et que je souriais seulement au moment de rentrer chez moi. Elle a aussi dit d’autres trucs mais je me souviens plus. En tout cas, ça devait être important parce qu’au lieu de rester avec les autres le lundi après midi, je suis passé directement au mardi matin.

Mardi. Levé 7h30, une demie heure de mieux c’est toujours ça de pris tu me diras. Bol de céréales, vitamine C à croquer, encore les pieds qui traînent et cognent MASK. Le mardi, pour beaucoup c’est peut être le meilleur jour de la semaine. Parce que t’as le droit de courir partout, de déchirer tes habits, de perdre ce que tu as de plus cher (au moins 25 francs), de te balader avec une dent en moins sans passer pour un junkie, de frapper les filles, de mentir et de tout effacer avec un rire un peu bruyant. Parce que le mardi, c’est permis.

Mercredi. Levé entre 7h et 8h, ça dépend, et puis surtout ça fait chier les horaires fixes. Tout me fait chier en fait, le lait qui est pas froid et qui fait pas croustiller les céréales, la console que je n’ai pas, le survêtement soi-disant trop cher mais pas assez pour mon voisin faut croire. Encore assis au fond, mais cette fois avec le groupe, et pas forcément le meilleur. Des plateaux qui volent pendant le repas de midi pour rigoler, et des claques qui volent aussi parce que j’ai rigolé, mais pas au bon moment. Entre le matin et le soir, l’impression qu’une vie s’est écoulée, et que tout le travail du mardi s’est effondré: courir partout c’est pour les débiles, un habit déchiré et c’est la honte, un franc c’est un franc gratté durement, un bouton sur le nez et c’est la fin du monde alors imagine une dent en moins. Frapper les filles de temps en temps, ça marche encore, parce qu’on fait comment sinon pour communiquer? Tu restes dans ton coin et moi aussi. Et quand je ne te frappe plus et que je te regarde dans les yeux, je mens et je rigole bêtement. Mais pas pour les mêmes raisons qu’hier.

Jeudi. Enfin. Levé à 9h la plupart du temps, café pour faire style mais en fait toujours un bol de céréales. D’ailleurs faudra que j’arrête, parait que c’est cancérigène ces conneries. Les pieds trainent moins mais cognent toujours contre ces merdes en plastique là, pourquoi c’est pas rangé bordel, j’ai plus de place pour mettre ma veste neuve, celle pour laquelle j’ai pleuré toute la nuit de mercredi. Le jeudi, c’est la liberté, l’impression d’être invincible, d’avoir le monde à ses pieds, même si tu n’en vois pas le bout. De tes pieds. C’est vrai que je ressemble à un L de profil, merde. Foutu corps déformé. En fait, j’étouffe avec ce trop plein d’air, c’est plus une semi-liberté qu’autre chose, un taureau qui galope dans un enclos fermé. Je crois que demain n’a jamais paru aussi loin.

Vendredi. Levé 12h. Plat de pâtes tout de suite, pieds qui trainent tellement que j’ai l’impression de faire un moonwalk. En même temps, c’est bientôt le weekend. Et puis même si je vais sûrement être occupé les deux prochains jours, le sentiment du vendredi est unique. Ya des gens qui y sont tellement accrocs qu’ils restent jusqu’au bout, et qui transforment parfois le samedi et le dimanche en vendredi. Parce que le vendredi, c’est le jour des soirées, de l’insouciance, de l’impulsivité improbable pour te prouver qu’on peut partir n’importe où là comme ça, dormir par terre, danser dans une gare et manger un kebab sur le canapé de quelqu’un qu’on connaît même pas. C’est la journée dont tu te souviens toujours, celle qui passe trop vite, qui devrait se répéter comme une boucle fermée. Parce qu’il n’y a pas de peur du lendemain, mais si on sait tous que si tu bois trop le vendredi, ton samedi va être pourri. Sacrée gueule de bois en perspective.

Samedi. Levé à 8h, merde, ça faisait longtemps, c’est dur là. Pourquoi mes yeux collent? Verre de jus d’orange, pas le temps pour le bol de céréales, je suis déjà à la bourre là. J’ai l’impression que mes pieds ont traîné toute la semaine, sauf que cette fois-ci ils cognent pas contre des jouets, parce que les jouets sont exposés sur des étagères. Les mêmes que ceux que je détestais jeudi et adorais mercredi. La veste est neuve aussi mais j’ai pas pleuré pour l’avoir, je me suis fait plaisir moi même. Enfin si, j’ai pleuré quand je l’ai eue parce que j’avais pas vu le prix avant. J’ai aussi pleuré quand j’ai payé mon loyer, mes impôts, ma nourriture, mon cinéma, mon resto, tout. L’argent, c’est à sens unique le samedi. Parce que t’as été frustré toute la semaine. Alors le jour où tu peux craquer, tu exploses littéralement en plein vol. Boum. Tu exploses aussi parce que tous les jours réunis, c’est rien comparé à la pression du samedi. Ils ont essayé de me prévenir les jours précédents pourtant, mais ça rentre par une oreille ça sort par l’autre, vas y c’est bon jmen fous. Résultat: je suis pas préparé. Et pourtant, samedi midi, je me suis assis une seconde, et j’ai compris une chose: je crois que j’ai attendu ça toute ma vie.

Dimanche. Le dimanche? Jour du seigneur il paraît. Alors je me reposerai, sereinement, en me disant que j’ai eu une semaine chargée. La plus belle des semaines.

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J’aurai aimé commencer l’année autrement qu’avec une bande-annonce pas très convaincante mais bon, il faut bien reprendre quelque part alors voici un aperçu du remake 2010 de « Karaté Kid« , avec Jaden Smith (le fils de Will) et Jackie Chan dans les rôles de Daniel-San et Maître Miyagi.

Et malgré le clin d’oeil marrant à l’action impossible qu’on a tous tenté de réaliser comme des cons (attraper une mouche avec des baguettes), je ne suis pas du tout emballé par ce trailer. Peut être que si j’avais eu 15 ans de moin, j’aurais fait des saltos et couru torse nu dans un parc avec un nunchaku mais là, bof.

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Qui dit période de Noël, dit enfants qui rédigent des lettres au gros barbu (placez votre vanne ici), bon esprit dégoulinant à chaque coin de rue et longs métrages racoleurs qui sortent pendant les vacances pour occuper les jeunes autrement qu’avec leurs devoirs. Et force est de constater qu’en la matière, les studios Disney restent les maîtres incontestés. Ce qui a forcément donné des idées à certains, désireux de croquer leur part de la bûche. Sortez les carillons pour créer une ambiance sonore façon pluie d’étoiles, baptisez-vous d’un nom improbable (Panpan c’est déjà pris) et repensez à Kim Kardashian en Jasmine: voici 5 remakes de dessins animés Disney.

5. La Belle et la Bête, avec Aretha Franklin. Le pitch: la Bête pleure la Belle partie, passe le plus clair de son temps sous la pluie (la neige a disparu à cause du réchauffement climatique), découvre l’idéologie allemande de 1939 et contemple la fleur sous verre laissée par sa bien aimée. Après tout, une rose est toujours une rose.

4. Lilo & Stitch, avec Fabolous. Le pitch: Stitch, apprenti gangster, débarque sur une île et décide de gagner de l’argent en prostituant Lilo, de se fabriquer un vaisseau spatial avec des jantes noires de 22 pouces et de communiquer avec sa planète d’origine via Twitter. Et de rentrer chez lui après s’être aperçu qu’il est devenu un looser.

3. Alice aux Pays des Merveilles, avec Jean-Pierre Treiber. Le pitch: Après s’être endormie dans son lit, Alice est transportée dans un univers à la fois féérique et étrange, où son seul guide est un lapin blanc. Déstabilisée par ce nouvel environnement, Alice pert de vue un court instant son compagnon dans la forêt. Le lapin ne réapparaîtra jamais.

2. La Petite Sirène, avec Kelis. Le pitch: Ursula a réussi à récupérer la superbe voix d’Ariel pour devenir chanteuse, mais sa technique de pieuvre qui consiste à tenter d’aspirer toutes les richesses du Roi Triton a été découverte, et la contre-attaque a été terrible. Ursula est désormais contrainte de mettre du vin dans son vin et de revenir auprès de celui qui peut lui offrir une vie de rêve, l’égo rangé dans un tiroir et les tentacules entre les jambes.

1. La Princesse et la Grenouille, avec Rihanna. Le pitch: jeune demoiselle noire mais pas vraiment, Tiana tombe amoureuse d’un prétendu prince qui lui promet monts et merveilles, mais la transforme en crapaud repoussant et repoussé par tous au contact de sa peau. Bousillée psychologiquement, Tiana tente alors une fusion de Fantasia et Full Metal Jacket pour retrouver sa dignité, en vain.

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Parce que dans le ghetto aussi on fête Noël, Thanksgiving, le Jour de l’An et tout ce qui se passe en fin d’année, les artistes cainris se sont passés le mot pour mettre en place la plus grande crèche hip hop jamais réalisée. Et pour rendre l’évènement encore plus hip hop et conserver un côté underground parce qu’ici c’est la rue t’as vu, la crèche a été séparée en plusieurs parties (quitte à quelques incohérences), chacun jouant son rôle dans son coin et laissant trainer des indices que seul un oeil averti peut capturer. Alors en exclusivité mondiale et rien que pour vous, j’ai recollé les morceaux. Et c’est cadeau.

Pour voir la crèche hip hop 2009 (NSFR), cliquez pour (suite…)

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Il paraît que c’est bientôt l’hiver et qu’il va faire très froid, alors si vous n’avez pas le courage de porter le fameux bonnet coyote, vous pouvez toujours vous rabattre sur la cagoule Billionaire Boys Club, dont le design est un véritable mélange de Fatal Bazooka et du casque des héros de La Planète des Singes. Réservée à ceux qui n’ont pas peur de dépenser 60 euros pour être ridicule, ou pour les nostalgiques des moufles reliées entre elles par une corde.

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Je n’ai pas d’enfant (enfin, pas que je sache) mais si ça avait été le cas, vous pouvez être sur qu’il aurait déjà sa grenouillère Justice League, et son mini pyjama costume avec sa petite cape une fois un peu plus grand. Merde, je suis à deux doigts de lâcher « moooooh c’est trop mignoooooon », il faut que je me ressaisisse.

Pour voir plus de pyjamas DC Comics pour bébés, vous pouvez cliquer pour (suite…)

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Que l’on fête Halloween ou non, impossible d’y réchapper. Que ce soit les mecs complètement bourrés qui trainent leur cape pailletée dans leur propre vomi sur le quai du métro, les étudiantes américaines qui boivent des bouteilles de vin rouge en essayant de ne pas perdre leurs oreilles de lapin ou les enfants maquillés et complètement égarés au milieu de cette jungle hostile, mettre un pied dehors samedi soir dernier était déjà une aventure en soi.

Personnellement, vu que les Transformers c’était déjà pris, j’ai opté pour le costume extravagant du mec qui pensait qu’Halloween, c’était le lendemain. Si vous pensez que vous avez fait mieux que moi, n’hésitez à poster des liens dans les comments.

Et si vous êtes restés chez vous devant l’émission paranormale de Dechavanne en vous demandant ce que vous avez raté, voici un aperçu des costumes cainris les plus fous, de Beyoncé en Spider-Woman à Jay-Z en Jason, en passant par des anonymes complètement dingues. Trick or Treat?

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Sesame street gaza

Il paraît que la Révolution ne sera pas télévisée, et les arguments qui alimentent ce débat sont chaque jour renouvellés grâce aux gentils créateurs de programmes. A Gaza, les autorités ont décidé d’enfin diffuser Shara’a Simsim, version palestinienne de Sesame Street, meilleur programme éducatif pour enfants jamais créé si l’on en croit Malcolm Gladwell. Le but est de proposer un programme positif, qui ne fasse pas l’apologie des violences contre les israéliens et qui donne envie aux enfants de jouer avec des peluches plutôt qu’avec des armes. Jolie initiative, surtout lorsqu’on sait que les Teletubbies avaient été censuré dans certains pays car ils faisaient de la propagande homosexuelle. Rien que ça.

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Et pendant ce temps, en France, Bruno aka Doc Gynéco est l’invité de l’émission de speed dating Next, où il est courtisé par 5 jeunes demoiselles peu farouches. Un épisode culte, tant pour l’intro fabuleuse de Gynéco que pour l’espèce de pute de bas étage qui le chauffe tellement mal qu’on dirait une mauvaise actrice de film porno, spécialisée dans les bêtisiers. On disait qu’Internet était devenu le reflet de la misère humaine, mais il faut croire que la télé a encore de solides arguments. La Révolution est en marche, mais elle fait une pause pour l’instant.

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Il y a des dossiers qui devraient rester secrets à jamais. Après Ne-Yo Gogo qui fait des saltos torse nu, c’est au tour de Ryan Leslie d’avoir droit à sa petite vidéo vieille de 15 ans. Lunettes en écaille, chemise à carreaux embraillée jusqu’au nombril, flow super old school, plateau bien dégagé autour des oreilles: pendant un instant, j’ai cru regarder une documentaire sur Steve Urkle qui donne des cours de grammaire à des enfants. J’imagine que c’est après voir vu ces images que Cassie a préféré sortir avec Diddy.

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