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Posts Tagged ‘crise’

Je ne sais pas ce qui est le plus dur, trouver un taf ou séduire une fille. Même si au final, c’est un peu la même chose. C’est vrai quoi, de nos jours, arriver à pécho une meuf s’apparente à une vraie recherche d’emploi, et parvenir à tes fins devrait te donner un succès à 100G ou un trophée en platine, au moins. Quand tu es au chômage, c’est toujours plus dur, on voit que tu n’as plus l’habitude, tu es maladroit, tu veux trop en faire. Et c’est cruel parce qu’a contrario, lorsque tu as un emploi stable qui te satisfait pleinement, c’est là où tu es le plus sollicité par les autres sociétés. Parce qu’elles se disent que tu es sérieux, digne de confiance, et si un employeur a fait la démarche de te garder c’est que tu as une valeur certaine. Alors elles te font des avances, jusqu’à parfois te déstabiliser complètement. Mais une chose est invariable: que tu sois au chômage ou non, tu es obligé de passer des entretiens.

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EDIT du 28.09.10: Pour tous ceux qui se retrouveraient à lire ce post parce qu’ils ont cliqué sur un lien posté sur le site de Têtu, 20 minutes ou le blog Big Browser hébergé sur LeMonde.fr (merci pour les citations au passage, je suis flatté), soyez les bienvenus. Et faites moi une faveur s’il vous plaît, lisez avec attention ce que j’ai écrit, remettez les extraits cités dans leur contexte, et vous vous rendrez compte qu’on m’a prêté des interprétations et des idées qui ne sont pas les miennes. Mais après tout c’est de bonne guerre, et comme je le disais, c’est même une forme de consécration pour moi. Je fais enfin partie de ceux qui peuvent râler contre les médias, je peux mourir heureux.

Depuis ce matin, le petit monde hip hop est tout agité. Pas par une énième mort d’un rappeur ou par l’incarcération d’un artiste suffisamment bête pour se faire attraper, non, mais par une simple interview de la Sexion d’Assaut dans le magazine International Hip Hop. Sans savoir si elle est vraie ou pas d’ailleurs.

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Au même moment, 1 an plus tard. On est encore en été, on recommence à dormir la fenêtre ouverte, à être réveillé par les oiseaux et les petits qui vont à la garderie parce que l’école est fermée, on se demande toujours si on pose des jours en juillet ou en août, où est ce que tu vas toi? Nulle part, ya ceux qui partent, et ceux qui partent pas. Les jupes remontent en même temps que la température, les rues de la capitale se transforment et deviennent plus dangereuses que Diamante K, la peau des autres colle dans le métro, la clim’ est cassée, le ventilateur marche jusqu’à ce que le même connard te dise qu’en fait ça brasse de l’air chaud. Et toi, tu brasses pas du vent peut être? La patience fond à cause du soleil, la saison a été dure, vite courons tous nous entasser sur le même coin de sable gris, ça nous rappellera ce qu’on tente de fuir inlassablement. Faut croire qu’être les uns sur les autres comme sur la ligne 1 un 14 juillet, c’est acceptable si on est en maillot au bord d’une eau mazoutée où même les méduses ne survivent plus. Exemple frappant de migrations urbaines, comme expliqué dans le cahier Passeport du petit frère qui a déjà la tête en colonie comme ses ancêtres pas si lointains, et dont les descendants se déchirent sur une pelouse pour un titre qui sera tout sauf suprême vu le niveau cette année.

Au même moment, 1 an plus tard. On a perdu 2 ans, 2 ans où on était sensé se demander combien on allait donner aux petits pour les étrennes, combien de temps a duré la sieste d’après manger, et combien de semaines on part en septembre prochain, c’est beaucoup mieux de voyager hors vacances scolaires, on est au calme et c’est moins cher. 2 ans après avoir transpiré pendant presque 40 c’est anecdotique, on est plus à ça près, et puis ya des gens qui meurent centenaires maintenant, essayons de nous consoler comme on peut. On regroupe le peu qu’on a réussi à accumuler pour qu’il ne se perde pas, fini les investissements hasardeux et les montages obscurs, on s’est déjà fait avoir une fois par Kerviel. Et une autre fois par Madoff. A qui le tour? Du moment que le transfert ne se fait pas sous l’autorité de Muselin, allongeons nous sur le peu qu’il nous reste, on aura besoin d’un matelas surélevé lorsque nos enfants nous demanderont une caution. Rien ne se perd, les dons c’était bien en 2007, désormais on vide son grenier sur un parking pour récupérer les 10 euros que le voisin a gagné lors de la brocante de dimanche dernier, un circuit fermé où tout le monde tente d’entretenir l’illusion de richesse. Peu importe les voyages et l’évasion, du moment que mon quotidien me convient.

Au même moment, 1 an plus tard. Et dire qu’on pensait ne pas oublier, qu’on a cru que le monde allait s’arrêter de tourner et que la vie aurait du mal à continuer lorsque Michael est mort.

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Vous êtes dépassé et maltraité au sein même de votre foyer, votre enfant vous crache à la gueule en volant 10 euros dans votre portefeuille, traîne sur un rond point jusqu’à 5h du mat et ne va plus à l’école depuis 6 ans alors qu’il n’est même pas majeur? Alors vous méritez de rester dans votre merde, et même de prendre une bonne claque pour avoir engendré un connard sans nom et un futur chômeur spectateur assidu de la Roue de la Fortune.

Mais tout n’est pas perdu! Dans votre quête du respect que vous confère votre statut de parent, Pascal Soetens, dit Pascal le Grand Frère, a décidé de mettre à votre disposition son savoir faire et son expérience grâce à une autobiographie: « Pascal, une Histoire, un Grand Frère ». Enfant de banlieue, ancien membre de l’équipe de France de Kung Fu Wushu, responsable pendant 4 ans de la ligue combat Sanda de Picardie, éducateur professionnel, sosie officiel de Zinédine Zidane et Médaillé de Bronze du Ministère de la Jeunesse et des Sports en 2010, Pascal vous livre les clés (de bras) pour enfin maîtriser votre enfant et instaurer le calme et la sérénité chez vous.

Une édition collector comprenant des sacs poubelle pour jeter par la fenêtre les habits qui traînent dans la chambre, un réveil réglé à 4h du mat et un kit de boxe complet (sacs de frappe + gants) est également prévu pour la fin d’année.

Disponible le 19 mai aux éditions Florent Massot pour 17,50 euros. Absolument indispensable.

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Exclusif: Timbaland explique en détail comment il a réalisé l’album « Shock Value 2 ». Il confirme, c’est une grosse merde.

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argent tombe du ciel don billets

Mailorama.fr, site de vente en ligne dont j’ai du mal à saisir complètement le concept (les membres effectuent leurs commandes auprès des partenaires du site et perçoivent en contrepartie une somme d’argent qu’ils cumulent sur un compte), a décidé de frapper un grand coup avec une opération marketing encore inédite en France.

Le samedi 14 novembre prochain, trois bus aux couleurs du site vont se poser dans trois endroits symboliques de Paris (dévoilés deux jours plus tôt) et donner de l’argent liquide aux passants, sans aucune contrepartie. Des bourses contenant un prospectus et des billets allant de 5 à 500 euros seront distribuées par des hôtesses (encadrées par un service de sécurité), assurant une publicité phénoménale et des retombées virales dignes de la grippe A.

A l’origine de cette campagne inspirée par Bill le Renfloueur, trois agences de com et Stéphane Boukris, habitué des coups médiatiques qui avait créé la polémique en lançant le site faismesdevoirs.com, et qui a bien compris l’importance du personnal branding à l’américaine. Ce dernier assure d’ailleurs que l’opération est juridiquement inattaquable, et que l’esprit de Noël devra être de rigueur.

En tout cas, que la distribution soit maintenue ou annulée au dernier moment suite aux pressions de la ville et de l’opinion publique, tout le monde en parle, le buzz est fait et les visites sur le site ont déjà dû commencer à exploser. Et en parlant d’exploser, si j’étais vous, je ne tenterais même pas de m’approcher des bus pendant la distribution, ça va être la guerre civile. Saleté de crise.

Via

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golden-boy

Si vous connaissez l’excellent manga « Golden Boy« , l’idée de Dan Seddiqui, étudiant californien, ne va pas vous sembler très originale. Jeune diplômé d’économie qui s’est retrouvé en galère absolue une fois ses études finies à cause de son prêt (oui, aux Etats-Unis on emprunte quasi systématiquement pour pouvoir se payer une scolarité en fac), Dan a décidé de sillonner tout le pays et de changer de job chaque semaine pendant un an. Histoire de se forger une solide expérience, de prouver que même en période de crise on peut trouver un emploi, et bien évidemment d’écrire ensuite un livre sur son aventure professionnelle.

Au final, après 50 jobs en autant de semaines, Dan aura pêché le homard, marié des couples à Las Vegas, dirigé des orchestres ou servi des cocktails dans un bar de Louisiane. Et décidé que finalement, il allait être diététicien. C’était bien la peine de faire une fac d’éco et de se taper 50 boulots différents pour comprendre que l’obésité aux States, c’est une branche dans laquelle on peut gagner de l’argent.

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