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Archive for the ‘Vidz’ Category

J’étais complètement passé à côté de cette vidéo, relativement vieille si j’en crois la date de mise en ligne. Mais regarder Vin Diesel smurfer super mal et se prendre un coup de pied dans les couilles pendant que son pote réalise le mouvement le plus atroce de l’histoire du break, c’est toujours un plaisir. C’est rassurant de se dire qu’avant d’être un quintal de muscles stéroïdés, il était maigre comme le butin d’un vendeur de canettes roumain et ressemblait plutôt à une fusion de Screech et Drake. Un nouvel espoir pour toutes les branches sèches du monde entier.

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Quelque part entre le plagiat assumé de Singuila et l’hymne à la tolérance qui tente de briser les clichés, « Ma Femme est Blanche » de Fenneck le Renard du Désert est un hit planétaire: des couplets de 128 mesures, une chambre d’hôtel grand luxe, une maitrise du storytelling digne de Biggie, un rideau bleu en guise de décor quasi exclusif, une absence de rimes à la Oxmo et surtout, une superbe paire de chaussettes noires, comble de l’élégance et du raffinement. Même si le morceau n’est pas si catastrophique que ça musicalement, j’avoue que j’ai franchement du mal à trouver une vanne à la hauteur de ce monument congolais. Et d’ailleurs, il y a une interrogation qui me tourmente: pourquoi dès qu’il est question d’une blanche, elle s’appelle Muriel?

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Je pensais jamais dire ça un jour mais une fille avec des nunchaku, ça déchire en fait. Oui, la prestation de Gemma Nguyen est plus proche du spectacle que de la véritable démonstration d’efficacité. Ok, il y a pas mal de poudre de yeux pour faire crier le public. On est d’accord, le concept de kata artistique reste détestable et atteint des sommets dans le mauvais goût. Mais pour une fois, j’ai envie de me laisser avoir et de sourire bêtement en regardant le « Black Phoenix » bondir dans tous les sens, tel un farfadet ou une tortue ninja sous cocaïne. J’ai envie de tout pardonner à cette cainrie de 23 ans, sosie de Babyson à ses heures perdues. Même ses hurlements surjoués, ses petits bras potelets et sa façon de tournicoter comme Zébulon, c’est dire. Et ne commencez pas avec vos blagues salasses sur les autres utilisations possibles de ses nunchaku, je vous vois venir bande de coquins.

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Je n’ai jamais réussi à terminer un Rubik’s Cube. Enfin, sauf la fois où j’ai décollé des carrés de couleur pour les replacer sur les faces incomplètes mais ça compte pas, on a tous fait ça à un moment donné de sa vie pour ne pas sentir totalement débile et impuissant face à cet objet démoniaque. Alors ces histoires de championnat de France et d’australien de 16 ans qui recompose le cube en 6.65 secondes, ça reste un truc incompréhensible pour moi, comme si Van Damme parlait avec le gitan dans Snatch.

Pire, il y a ceux à qui l’on donne un cube mélangé 25 fois par un membre du jury, et qui le terminent les yeux bandés en 10 minutes seulement. Inimaginable, d’autant plus que la récompense pour cette prouesse autrement plus difficile que répondre aux questions de Nagui est un misérable chèque de 300 euros. Une somme dérisoire qui ne paiera même pas le traitement pour soigner cette vilaine peau, qui semble être commune à tous les participants. Non je ne suis pas méchant, je suis juste super jaloux, j’avoue.

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Habituellement, je fais un blocage immédiat dès qu’il s’agit d’une reprise acoustique d’un morceau de rap postée sur YouTube. Sauf qu’en l’occurrence, Karmin m’a mis une véritable gifle, du genre que Drederick Tatum ne renierait pas. Le couplet de Busta Rhymes sur le morceau original de Chris Brown est déjà monstrueux, mais si en plus c’est une petite chanteuse au style burlesque qui le rappe les doigts dans le nez, la seule réaction possible est de s’arracher les cheveux. Et de compter le nombre de jours avant qu’elle soit signée sur une major, et qu’une chaîne de télé lui consacre un reportage qui commence par « Chanteuse talentueuse au chômage, elle décide de poster ses vidéos sur Internet pour les partager avec ses amis: le succès est immédiat, un producteur la remarque et désormais elle est riche et elle a abandonné son pote nul qui jouait du synthé ».

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A mon époque, la seule blessure possible lors d’une séance de pole dance était une tendinite au poignet, à force de glisser des billets dans la ficelle élastique qui protégeait les hanches de la danseuse. Aujourd’hui, les strippeuses sont plus proches des B.Boys et des ninjas du Cirque du Soleil que de la créature au parfum enivrant à qui tu donnes l’intégralité de ton salaire en petites coupures pour quelques minutes d’évasion, quelque part entre le glauque et le glamour, dans le glamouque. Elles enchaînent les poses techniques et les performances physiques, et tout ce que ça inspire, c’est une étrange sensation de malaise et d’embarras. Malheureusement bien éloignée de cette gêne ressentie lorsque ton regard croise celui d’une sublime strippeuse californienne qui pose ses seins opulents par surprise sur ton nez. Enfin, j’imagine hein.

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Je n’ai pas grandi collé à un ordinateur. Depuis mes premières heures passées à tuer du mutant difforme dans Gryzor ou à viser l’entrejambe dans Robocop sur Amstrad CPC 6128 (pouce en l’air pour ceux qui s’acharnaient sur Bows & Arrows et qui idolâtraient les équipes d’Ocean), il aura fallu de nombreuses années pour que mes doigts reprennent du plaisir à marteler un clavier. A l’époque je faisais un rejet total des PC, que j’ai longtemps associé dans ma tête à des jeux super bizarres qu’il fallait installer pendant des heures et qui se jouaient avec les touches espace et majuscule. Aucun rapport avec les cartouches, sur lesquelles il suffisait de souffler quand ça plantait inexplicablement au milieu du dernier niveau. Il y avait bien l’ordinateur en face duquel j’étais assis chaque mercredi matin quand j’accompagnais ma mère au travail, mais je préférais dessiner sur les larges feuilles du sous main.

Puis le futur est arrivé dans nos vies, on a découvert les ordinateurs portables à 20 000 francs remboursés en 3 ans, disque dur interne de 4go, aussi épais que la Bible. L’ère des émulateurs Neo-Geo, des premiers devoirs universitaires tapés puis reliés, des morceaux en ATRAC, des cartes mémoires de 256ko, des photos 1 million de pixels imprimées depuis chez soi. Pendant des années j’ai navigué sur Internet avec la connexion la plus pourrie de l’univers: obligé d’effacer l’historique et les fichiers temporaires toutes les 10min pour éviter que ça plante, et si tu avais le malheur de cliquer par erreur sur un spam en essayant de fermer ta fenêtre figée, l’écran explosait. Reboot total, une demie heure de vie de perdue. Autant dire que l’idée de passer ma vie sur le web et d’alimenter un blog était aussi présente dans mon esprit que dans celui d’un mineur clandestin à la recherche de diamants au fond d’une mine sierra-léonaise.

(suite…)

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